« And just like that… »: la suite de Sex and the city vaut-elle le coup?

« And just like that… »: la suite de Sex and the city vaut-elle le coup?

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On a pu découvrir les deux premiers épisodes de And Just Like That, la suite de Sex and the City, diffusés en France sur Salto, la plateforme de streaming de France TV.

And just like that reprend une grosse quinzaine d’année après la fin de la saison 6.  En souvenir de ce qu’a été la série créée par Darren Star en 1999 et par bonté d’âme, on va oublier les deux films sortis depuis la fin de la sixième saison.  Brady, le fils de Miranda et Steve, a 17 ans, les deux filles de Charlotte et Harry sont des ados, Carrie et Big sont toujours ensemble, tout comme Stanford et Anthony. Les personnages principaux ont maintenant la cinquantaine et les problèmes ou les interrogations qui vont avec.

ATTENTION SPOILERS

La série règle tout de suite le cas de Samantha. Kim Cattrall, l’actrice qui incarnait l’inoubliable Samantha, à qui l’on doit des dizaines de répliques culte, a fait savoir qu’elle ne souhaitait plus rempiler, à la fois parce qu’elle a le sentiment d’avoir fait le tour du rôle et… parce qu’elle déteste Sarah Jessica Parker (Carrie).

Soulagement: Samantha n’est pas morte. Elle a déménagé à Londres et ne parle plus à ses amies depuis que Carrie a renoncé à faire appel à ses services de publiciste. Une porte ouverte pour un éventuel retour, au cas où Kim Cattrall changerait d’avis?

Un casting plus inclusif

Depuis sa diffusion, l’un des principaux reproches faits à la série était son manque de diversité dans le casting. Trois nouvelles venues viennent corriger le tir. Che, l’animatrice non-binaire d’un podcast où intervient, Carrie, jouée par Sara Ramirez (Grey’s Anatomy). Lisa Todd Wexley, une femme bourgeoise encombrée d’une belle-mère odieuse, qui se rapproche de Charlotte, et Nya Wallace, professeur d’un master en Droits Humains, que rencontre Miranda. Pour l’instant il est encore un peu tôt pour constater si ces nouveaux personnages tiennent leurs promesses.

Du côté des personnages gays, on retrouve Stanford (Willie Garson) et Anthony (Mario Cantone), respectivement meilleur ami gay de Carrie et Charlotte. Souvent critiqués pour leur côté caricatural un peu daté, ils ont été un peu « adoucis ». Ils forment un couple qui passe son temps à se chamailler, comme tant d’autres. Willie Garson, qui incarne Stanford, est décédé d’un cancer peu après le tournage.

Une scène maladroite

La scène finale du premier épisode fait débat parmi les fans. Sans trop spoiler, la réaction de Carrie à ce qui lui arrive, telle qu’elle est montrée, semble assez surprenante et vient gâcher en partie ce qui est le big bang de ce début de série. Sur une chaîne comme HBO, on est en droit de s’attendre à mieux…

Une fois cette maladresse mise de côté, on constate que pour l’instant, And Just Like That semble encore se chercher. On retrouve une partie du plaisir éprouvé en regardant la série originale. Sex and the City était une série sur l’amitié, And Just Like That, y ajoute le thème du temps qui passe et du vieillissement. Et il y a quelque chose d’émouvant à suivre les aventures de ces personnages depuis maintenant plus de 20 ans. Elles vieillissent, et… nous aussi.

Différence de taille entre la série originale et sa suite: avec des épisodes de 40 minutes, soit le double de ceux de Sex and the City, And Just Like That possède un rythme moins frénétique avec moins de répliques qui font mouche à la minute (plus difficile sans Samantha). Est-ce un mal? Pas certain.

 

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