Un des grévistes CGT accusé d’homophobie a tenté de mettre fin à ses jours

Un des grévistes CGT accusé d’homophobie a tenté de mettre fin à ses jours

Be first to like this.

L’un des grévistes CGT mis en cause après des propos homophobes a tenté de mettre fin à ses jours, rapporte Le Parisien. Selon le journal, François aurait repris le travail hier puis se serait taillé les veines. Il a été emmené à l’hôpital et ses jours ne sont pas en danger.

Le 10 décembre dernier une vidéo tournée au centre RATP de Vitry montre un non-gréviste se faire prendre à parti par trois grévistes. Ceux-ci chantent « J’aime pas les gros suceurs de bite » et le traitent de « sale pédé » ou de « pute ». La vidéo tourne sur les réseaux sociaux et suscite un tollé. « C’est sans aucune ambiguïté que la CGT-RATP déplore et condamne les propos tenus et le comportement de certains agents mobilisés, dont certains portaient nos couleurs. », écrit le syndicat des grévistes dans un communiqué. Plusieurs associations LGBT, dont l’association Mousse portent plainte.

Le 13 janvier, les trois hommes mis en cause sont reçus à la RATP pour un entretien préalable à sanction. Ils reçoivent la visite et le soutien de plusieurs personnalités syndicales et politiques, dont Jean-Luc Mélenchon, qui ce jour là s’emploie à minimiser la portée des propos homophobes (« on n’est pas à un dîner de gala ») et critique l’instrumentalisation des propos des salariés qui sont « convoqués pour des raisons exclusivement politiques ».

Sur Twitter, Jean-Luc Mélenchon a apporté son soutien à François, le qualifiant de « héros ».

 

Quantcast