5 bonnes raisons de se mettre à la PrEP chez un médecin généraliste


5 bonnes raisons de se mettre à la PrEP chez un médecin généraliste

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Vous n’êtes pas sous PrEP (Prophylaxie pré-exposition)? Son arrivée chez les médecins généralistes est peut-être l’occasion de sauter le pas. Si vous hésitez encore, voici quelques raisons pour alimenter votre réflexion.

Pas de temps d’attente. Jusqu’à récemment, il fallait attendre plusieurs mois pour démarrer la PrEP. Ce qui pouvait être assez décourageant, reconnaissons-le. Désormais, si votre médecin traitant peut en prescrire, il faudra juste attendre son prochain rendez-vous de libre.

La proximité. Tout le monde ne vit pas forcément à côté d’un Centre de santé sexuelle ou d’un hôpital. Si vous rendre chez votre médecin traitant est plus pratique, c’est une bonne solution pour vous.

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La cohérence. Se faire prescrire la PrEP chez votre médecin traitant vous permettra d’avoir un suivi global de votre santé. La santé sexuelle, c’est la santé tout court. Plus besoin de compartimenter les deux.

La Prep, ça marche. On a pu constater que la PrEP, c’est efficace. A un niveau individuel, déjà. Aucun risque de contamination si vous la prenez correctement (que ce soit en continu ou à la demande). Et à un niveau global ensuite. Dans plusieurs pays, notamment en France, on a pu observer que les contaminations chez les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes ont diminué ces dernières années, ce que beaucoup ont interprété comme un signe de l’efficacité de la PrEP. L’équation est simple, plus il y aura de personnes sous PrEP, moins l’épidémie de VIH se diffusera.

Le suivi PrEP vous permet de vous faire dépister toutes les infections sexuellement transmissibles (IST) très régulièrement. Lorsqu’on a de nombreux partenaires, même en utilisant la PrEP et/ou le préservatif, on s’expose parfois à des IST. Contrairement au VIH, ces dernières se soignent. Hors suivi PrEP, on n’a pas forcément le réflexe d’aller se faire dépister tous les trois mois. Vu que les IST peuvent être asymptomatiques, se faire dépister très régulièrement et le cas échéant traiter, permet de limiter la transmission des IST.

Pour finir, on le rappelle: la PrEP est un moyen de prévention supplémentaire, au même titre que le préservatif, ou le traitement comme prévention (TasP) pour les personnes séropositives.

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Cet article est rédigé par Hornet dans le cadre d’une campagne de Santé publique France.
Retrouvez toutes les infos sur la prévention sur http://sexosafe.fr/

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